Prochaines séances

Les séances ont lieu à la salle Raimu du Centre Maurice Ravel, 25 avenue Louis Breguet, 78140 Vélizy-Villacoublay


Ciné-Club de Vélizy vous propose les prochaines dates de la saison 2019-2020 :

Les vendredis 13 septembre  –  27 septembre  –  11 octobre  –  18 octobre  –  22 novembre 2019

10 janvier    7 février  –  6 mars  –  13 mars  –  3 avril 2020

24 janvier 2020 à 20h 30

Vendredi 24 et Samedi 25 avril 2020 : 33ème Festival du Court Métrage de Vélizy-Villacoublay

& les vendredis 15 mai  29 mai  –  5 juin  –  19 juin 2020

 


Vendredi 24 janvier à 21h

Sans un bruit

 

de John Krasinski

Interdit aux moins de 12 ans

Thriller fantastique | Etas-Unis | 1h30 | 2018 | VOST

Avec Emily Blunt, John Krasinski, Millicent Simmonds

 

 

 

 

 

Une famille tente de survivre sous la menace de mystérieuses créatures qui attaquent au moindre bruit. S’ils vous entendent, il est déjà trop tard.

 

 

 

 

« Il n’y a rien à jeter dans ce « family movie » bourré de trouvailles et d’astuces purement cinématographiques. Krasinski met nos nerfs à rude épreuve. » Le Figaro

« Lorgnant résolument du côté de Signes de M. Night Shyamalan, John Krasinski évoque la manière dont on peut parfois protéger (mal) ses proches. Mais il multiplie surtout les séquences de tension extrême, transformant ce thriller futé en véritable expérience sensorielle sacrément angoissante.  »  La Voix du Nord

« Son silence est d’or. Et laisse muet d’admiration. »  Le Point

« Une véritable bonne surprise pour le film d’horreur. »  Positif

« Un thriller fantastico-horrifique à couper le souffle et une chronique touchante des peurs qui hantent une famille. D’une maîtrise impressionnante. » Cinéma Teaser

 

Bande annonce :

 


Vendredi 7 février à 21h

APOCALYPSE NOW Final Cut

 

de Francis Coppola

Drame | Etats-Unis | 2019 | 3h01 | VOST

Avec Martin Sheen, Frederic Forrest, Robert Duvall et Marlon Brando  

 

 

 

 

 

Cloîtré dans une chambre d’hôtel de Saïgon, le jeune capitaine Willard, mal rasé et imbibé d’alcool, est sorti de sa prostration par une convocation de l’état-major américain. Le général Corman lui confie une mission qui doit rester secrète : éliminer le colonel Kurtz, un militaire aux méthodes quelque peu expéditives et qui sévit au-delà de la frontière cambodgienne.

 

 

 

« Coppola s’affirme comme un cinéaste de la démesure. Nul mieux que lui ne pouvait nous faire sentir toute la complexité d’un conflit lui-même démesuré ». Positif

« On n’y trouve jamais le temps long, et l’on se dit que c’est un film que sans doute personne ne pourrait plus faire aujourd’hui. » Les Echos

« Les moyens exceptionnels et la puissance de sa mise en scène permettent à Coppola de transcender le spectacle de la guerre pour en faire une sorte de fête tragique et monstrueuse » Le Monde

« C’est toujours magistral, aussi fou, entre voyage halluciné et quête initiatique. Un chef d’œuvre. » Le Journal du Dimanche

« Pour Francis Coppola, ça y est : son opus magnum est enfin achevé. Mais pour nous, le trip continue » Première

 

Bande annonce :


Vendredi 6 mars à 21h

Certains l’aiment chaud
(Some Like it Hot)

 

de Billy Wilder

Comédie | Etats-Unis | 1959 | 2h01 | VOST

Avec Marilyn Monroe, Tony Curtis, Jack Lemmon

 

 

 

Deux musiciens de jazz au chômage, mêlés involontairement à un règlement de comptes entre gangsters, se transforment en musiciennes pour leur échapper. Ils partent en Floride avec un orchestre féminin. Ils tombent illico amoureux d’une ravissante et blonde créature, Alouette, qui veut épouser un milliardaire.

« Quand je suis très heureux je fais des tragédies, quand je suis déprimé je fais des comédies. Pour Certains l’aiment chaud j’étais très déprimé, suicidaire. » Toujours avec ce sens de la formule, Billy Wilder masque à demi-mot la fierté qu’il éprouve pour ce film devenu un classique. Porté par l’accueil enthousiaste du public, en pleine possession de ses moyens et encore très inspiré, il débute avec Certains l’aiment chaud une série de comédies très personnelles, cyniques, amères et sombres à travers lesquelles il règlera ses comptes avec la société et ses contemporains. Son prochain film sera La Garçonnière (1960), autre chef d’œuvre.

 

 

Bande annonce :

 


Vendredi 13 mars à 21h

La Ronde

 

de Max Ophüls

Comédie | France | 1950 | 1h37

Avec Anton Walbrook, Simone Signoret, Serge Reggiani, Simone Simon, Gérard Philippe, Daniel Gélin, Danielle Darrieux, Odette Joyeux…

 

 

 

Un narrateur, le « meneur de jeu », présente une série d’histoires tournant autour de rencontres amoureuses ou « galantes ». La « ronde » passe de la prostituée au soldat, du soldat à la femme de chambre, de la femme de chambre au fils de famille, et ainsi de suite jusqu’à ce que le cercle soit bouclé…

 

La Ronde appartient à la tradition des films à sketches, mais Max Ophüls renouvelle ce genre par le choix d’une structure quasi abstraite très ambitieuse, notamment par le rôle polymorphe donné au meneur de jeu. Avec ses décors de théâtre, ses allusions aux lois du spectacle, à la censure et aux péripéties du hasard que le meneur de jeu élude avec désinvolture, cette œuvre relève autant de l’expérience esthétique que d’une étude morale de l’amour et des hypocrisies, des faiblesses et des lâchetés du genre humain face au sexe et aux sentiments.

Revenu en France après un périple américain qui ne donna rien de moins, entre autres, que Lettre d’une inconnue, Max Ophuls commence en 1950 une série de films impressionnants de beauté tragi-comique (Le Plaisir, Madame de…, Lola Montès) dont le premier, La Ronde, réunit un nombre de tableaux et d’acteurs non moins impressionnants. Tirés d’une pièce de Schnitzler à mi-chemin entre les Caractères de La Bruyère et le théâtre de boulevard fin de siècle, les dix tableaux de La Ronde mettent en scène la rencontre, la séduction, l’acte sexuel (détourné) et la séparation de dix couples différents, reliés par un personnage flottant et un motif simple : le plaisir infini de l’amour mêlé à son désenchantement.

« Roi de la mise en espace, le cinéaste calque ses virevoltants mouvements de caméra sur les volutes musicales du compositeur Oscar Straus, et roi de la mise en abyme, il désigne clairement le film comme un film dès le départ. Le spectacle est initié, commenté, habité, dirigé par un marionnettiste incarné par le malicieux Anton Walbrook, qui guide et côtoie les personnages, participant même parfois à l’action. Un véritable chef d’œuvre. »  Les Inrockuptibles  

 

Bande annonce :


Prochaines séances :

Vendredi 3 avril 2020

Vendredi 24 et Samedi 25 avril 2020 à l’Onde : 33ème Festival du Court Métrage de Vélizy-Villacoublay

Les vendredis 15 mai, 29 mai, 5 juin et 9 juin 2020

 


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