Prochaines séances

 

Les séances ont lieu à la salle Raimu du Centre Maurice Ravel, 25 avenue Louis Breguet, 78140 Vélizy-Villacoublay

 


 

vendredi 4 mai à 21h

Victor, Victoria

 

de Blake Edwards

Comédie musicale Etats-Unis 1982 | 2h12 VOST

Avec Julie Andrews, Robert Preston et James Garner 

 

 

Dans les années 1930 à Paris, Victoria Grant, une chanteuse classique, ne trouve plus aucun contrat. Alors qu’elle touche le fond, elle rencontre un homosexuel quinquagénaire, Carroll Todd dit Toddy, qui imagine de la faire passer pour un homme, spécialisé dans les spectacles de travestis…

 Une merveille de grâce et d’humour. Edwards porte à leur point de perfection ses thèmes favoris : l’ambiguïté sexuelle et le jeu sur les apparences. Ainsi Victoria, femme superbe, est-elle contrainte de mentir en enlevant, sur scène, une perruque qui fait croire au public qu’elle est un homme… Comme chez Marivaux, on va de déguisements en quiproquos, de mensonges en aveuglements. Le trait pourrait être épais, mais la mise en scène évite les écueils, devient ludique et légère. Le burlesque est naturellement présent (Edwards est le papa de La Panthère rose). Mais, avec sa drôlerie et son indulgence pour l’humanité souffrante, le film est surtout un hymne à la tolérance et à l’amour. Julie Andrews est divine.

En première partie, le comédien et cinéaste Franck Villette présente son court métrage « DIX »  (France /2017 / 10’18)

Un petit gars décida de rencontrer le prince charmant et ils se retrouvèrent à deux. Puis de deux, ils passèrent à trois, jusqu’à dix. Jusqu’au jour où tout le groupe se retrouva un soir… Dix petits amis se retrouvèrent tous ensemble. L’un d’eux fit une mauvaise rencontre et il n’en resta plus que neuf. Neuf petits copains…

Bande annonce :

 


Vendredi 25 mai à 21h

Faute d’amour

 

d’Andrey Zvyagintsev

Drame Russie | 2017 | 2h07 | VOST

Avec Maryana Spivak, Alexey Rozin et Matvey Novikov

 

 

Boris et Genia sont en train de divorcer. Ils se disputent sans cesse et enchaînent les visites de leur appartement en vue de le vendre. Ils préparent déjà leur avenir respectif : Boris est en couple avec une jeune femme enceinte et Genia fréquente un homme aisé qui semble prêt à l’épouser… Aucun des deux ne semble avoir d’intérêt pour Aliocha, leur fils de 12 ans. Jusqu’à ce qu’il disparaisse.

 « Faute d’amour est l’histoire d’une quête. Celle d’un enfant perdu, celle d’une humanité délaissée. La mise en scène somptueuse de Zviaguintsev est toute entière dédiée à cette recherche »  Positif

 « Cette sécheresse de trait qui irradie le jeu des comédiens, ce regard clinique, ce refus de tout psychologisme, cette forme de thriller vers laquelle tendent, mine de rien, tous ses films ! Tout ce qui confère à cette œuvre majestueuse une valeur universelle »  La Voix du Nord

 « Tout au long du film parviennent les échos d’une actualité pleine de violences et d’effrois de fin du monde. Mais au fond le vrai suspense reste cette généalogie vertigineuse de l’innocence bafouée, de l’amour éternellement trahi. Zviaguintsev le met en scène avec une lucidité et une opacité ­vertigineuses, une froideur brûlante, une puissance bouleversante »  Le Figaro

 « Andrey Zviaguintsev, au sommet de son art, signe un film sobre et bouleversant, qui lui a valu le Prix du Jury du 70ème  Festival de Cannes »  La Croix

« Sans amour ? Oui, peut-être, parfois. Sauf qu’il y a ce plan sublime, insensé, d’un gamin tapi dans le noir, qui retient ses larmes en écoutant ses parents manquer de se foutre sur la gueule dans la pièce d’à côté. Une image exceptionnelle, où l’empathie du cinéaste inonde soudain l’écran »  Première

« Concrètement, ce film dépasse son histoire grâce à une construction qui relativise le pathos de la situation et les constats sociétaux sur l’individualisme mesquin de la petite bourgeoisie russe »  Les Inrockuptibles

 « Andrey Zviaguintsev conduit son intrigue avec une impitoyable fermeté, scandant son récit en longs plans fixes dont l’emphase fait retentir le caractère inéluctable de cette Russie décrite en filigrane, consubstantielle à cette famille minée par son manque d’amour. Le film, remarquable, a obtenu le prix du jury au dernier festival de Cannes »  Sud Ouest

Bande annonce :

 


 Vendredi 22 juin à 21h

La Passion Van Gogh

 

de Dorota Kobiela et Hugh Welchman

Animation – Biopic | Grande-Bretagne | Pologne | 2017 | 1h35

Avec les voix de Pierre Niney, Gérard Boucaron et Chloé Berthier

 

 

Paris, été 1891, Armand Roulin est chargé par son père, le facteur Joseph Roulin, de remettre en mains propres une lettre au frère de Vincent van Gogh, Theo. En effet, la nouvelle du suicide du peintre vient de tomber. Armand, peu enchanté par l’amitié entre son père et l’artiste, n’est pas franchement ravi par sa mission. À Paris, le frère de Van Gogh est introuvable. Le jeune homme apprend alors par Père Tanguy, le marchand de couleurs du peintre, que Theo, visiblement anéanti par la disparition de son frère aîné, ne lui a survécu que quelques mois. Comprenant qu’il a sans doute mal jugé Vincent, Armand se rend à Auvers-sur-Oise, où le peintre a passé ses derniers mois, pour essayer de comprendre son geste désespéré. En interrogeant ceux qui ont connu l’artiste, il découvre combien sa vie a été surprenante et passionnée. Et que sa vie conserve une grande part de mystère.

 « Éblouissant et éducatif. Ce n’est pas pour rien que La Passion Van Gogh a remporté le Prix du public en juin dernier au Festival du film d’animation d’Annecy : le film est beau comme un tableau du grand Vincent et nous apprend énormément de choses sur le peintre »  Le Parisien

« Palpitant comme une enquête, traversé de flashbacks en noir et blanc aussi beaux que les passages en couleur, le film concilie beauté et suspense, poésie et documentaire. Pari gagné haut le pinceau »  Première

 « Le résultat, éblouissant et hypnotique, force l’admiration tant on a l’impression de voir les tableaux du maître en mouvement »  Le Journal du Dimanche

 « La passion Van Gogh déploie une animation impressionnante composée de 125 toiles de l’artiste, reproduites dans leur totalité ou partiellement, par plus de 90 artistes-peintres. Réalisé par la Polonaise Dorota Kobiela et le Britannique Hugh Welchman, ce film de peinture animée vaut aussi pour son intrigue bien ficelée »   Direct Matin

 « Un récit sous forme d’enquête, à la fois sur la mort de Van Gogh, et, plus profondément, sur sa peinture, à partir d’un étonnant travail d’animation, les images filmées avec des comédiens s’insérant dans des images peintes reproduisant et animant l’oeuvre de Van Gogh : surprenant et réussi »  Le Dauphiné Libéré

 « Cette toile vivante mérite assurément le coup d’œil »  Studio Ciné Live

 

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