Prochaines séances

Les séances ont lieu à la salle Raimu du Centre Maurice Ravel, 25 avenue Louis Breguet, 78140 Vélizy-Villacoublay

 


Vendredi 24 septembe à 21h

West Side Story

de Steven Spielberg

Drame musical / Etats-Unis / 2021 / 2h37 / VOST

Avec Ansel Elgort, Rachel Zegler, Ariana DeBose, Rita Moreno…

 

Dans les années 1950, deux bandes de jeunes s’affrontent pour le contrôle d’un quartier défavorisé de l’Upper West Side en pleine gentrification. D’un côté, le gang des immigrés portoricains récemment arrivés à New York : les Sharks, dirigés par Bernardo ; de l’autre, le gang des derniers immigrés européens : les Jets, conduits par Riff. Récemment sorti de prison, Tony, ancien chef des Jets, ne veut plus avoir quoi que ce soit à voir avec la violence. Il travaille à l’épicerie de Valentina, veuve de Doc. A l’occasion d’une soirée dansante au gymnase du quartier, Tony s’éprend de María, la sœur de Bernardo…

Il s’agit d’une nouvelle adaptation de la comédie musicale West Side Story, créée à Broadway en 1957 sur une musique de Leonard Bernstein, des paroles chantées de Stephen Sondheim, un livret d’Arthur Laurents (inspiré de la tragédie de William Shakespeare Roméo et Juliette) et une chorégraphie de Jerome Robbins. Cette pièce de théâtre avait déjà été adaptée au cinéma en 1961 par Jerome Robbins et Robert Wise.  

« Un film flamboyant, tragique et virtuose » La Voix du Nord

« Se mesurant à un classique du genre, dont il offre une relecture volontiers crépusculaire, Steven Spielberg signe à 74 ans sa première comédie musicale tout en envolées virtuoses et scènes d’anthologie » Libération

« Avec une direction artistique flamboyante, fidèle aux couleurs des années 1950, Spielberg ajoute une noirceur contemporaine et alerte sur l’exclusion et la haine qui rongent toujours l’Amérique »  Télérama

Bande annonce :

 


Vendredi 30 septembre à 21h

L’événement

de Audrey Diwan  

Drame / France / 2020 / 1h40

Avec Anamaria Vartolomei, Kacey Mottet Klein, Luàna Bajrami

 

France, 1963. Anne, étudiante prometteuse, tombe enceinte. Elle décide d’avorter, prête à tout pour disposer de son corps et de son avenir. Elle s’engage seule dans une course contre la montre, bravant la loi. Les examens approchent, son ventre s’arrondit…

 

« Un Lion d’Or à Venise amplement mérité pour ce film coup de poing »  Le Journal du Dimanche

« Audrey Diwan parle de cinéma « immersif », argument marketing dans l’air du temps. Son film est plus fin que ça. Il empêche de détourner le regard et cela suffit pour éprouver un peu la peur et la détresse d’une jeune fille des années 1960 »  Le Figaro

« Audrey Diwan, coscénariste de « Bac Nord », parvient à faire de « L’Événement » un film pas du tout littéraire ni lent, d’une efficacité qui ne vous laisse pas respirer, ce qui est une gageure quand on a lu le récit d’Annie Ernaux, pratiquement sans dialogues, et qui agrège ses souvenirs d’étudiante, ses carnets de l’époque, et le regard de la femme qu’elle est devenue »  Le Parisien

« Un éloge de l’émancipation qui ne s’oubliera pas de sitôt »  Les Echos

 « Un récit d’affranchissement magnifié par l’actrice Anamaria Vartolomei »  Libération

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Vendredi 14 octobre à 21h

en partenariat avec l’Onde

En Corps

de Cédric Klapisch

Comédie dramatique / France / 2022 / 2h

Avec Marion Barbeau, Hofesh Shechter, Denis Podalydès, Muriel Robin

Musique et chorégraphie : Hofesh Shechter et Thomas Bangalter

Elise, 26 ans est une grande danseuse classique. Elle se blesse pendant un spectacle et apprend qu’elle ne pourra plus danser. Dès lors sa vie va être bouleversée, Elise va devoir apprendre à se réparer… Entre Paris et la Bretagne, au gré des rencontres et des expériences, des déceptions et des espoirs, Elise va se rapprocher d’une compagnie de danse contemporaine. Cette nouvelle façon de danser va lui permettre de retrouver un nouvel élan…

« Le réalisateur signe un de ses meilleurs films, d’une beauté visuelle de chaque instant » France Info

« S’agissant d’En corps, ça doit se rapprocher d’une forme de grâce, incarnée à l’écran par une interprète lumineuse »  La Voix du Nord

« Le film dépasse le seul portrait individuel pour devenir l’écrin d’une énergie collective où l’éloge de la vocation devient ici indissociable d’une peinture des sentiments »  Le Monde

« Avec cette comédie sensible sur la fragilité érigée en force, Cédric Klapisch, toujours à l’écoute du rythme du monde, signe, peut-être, son meilleur film. Et le plus approprié, pour ne pas craindre de revivre » Télérama

Bande annonce :

Mercredi 5 octobre à l’Onde à 20h30 :

Contemporary Dance 2.0 mis en scène par Hofesh Shechter

 


Vendredi 21 octobre à 21h

Seules les bêtes

de Dominik Moll

Thriller / France / 2019 / 1h57

Avec Denis Ménochet, Laure Calamy, Damien Bonnard   

 

Une femme disparaît. Le lendemain d’une tempête de neige, sa voiture est retrouvée sur une route qui monte vers le plateau où subsistent quelques fermes isolées. Alors que les gendarmes n’ont aucune piste, cinq personnes se savent liées à cette disparition. Chacune a son secret, mais personne ne se doute que cette histoire a commencé́ loin de cette montagne balayée par les vents d’hiver, sur un autre continent où le soleil brûle, et où la pauvreté́ n’empêche pas le désir de dicter sa loi.

 

« Démarrant comme un thriller social, Seules les bêtes se mue progressivement en une tragédie imprévisible et pathétique, dont chaque facette dévoile un nouveau piège. Le meilleur film de Dominik Moll »  Ecran Large

« On est dans un fascinant jeu de bonneteau, dont nous sommes les pigeons ravis » L’Obs

« Un polar rural évoquant avec une incroyable audace les ravages de la misère affective, la cruauté de l’amour fou, la soif d’inverser les rapports de domination »  La Voix du Nord

« La précision de la mise en scène et la qualité de l’interprétation mettent en valeur une intrigue à tiroirs parfaitement maîtrisée »  Positif

« De la romance au thriller en passant par le drame psychologique, « Seules les bêtes » reste […] humain et intimiste. Signe de la complexité d’une œuvre inclassable mais pourtant cohérente, aux multiples niveaux de lecture »  L’Ecran Fantastique

 

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vendredi 18 novembre à 20h30

1ère partie :

Spectacle « L’œil et l’oreille »

par la compagnie ZICZAZOU

Avec Jean-François Hoël et Hervé Mabille

Réalisation des films : Christine François

Sur scène, deux musiciens développent mille exemples sur la façon dont la musique influe sur le sens des images. A l’écran, des petits films sur mesure mettent en scène nos deux personnages comme des héros de fiction dans des situations diverses : poursuites, rencontres amoureuses, bagarres, les scènes de genres s’enchainent et la musique et le bruitage en font basculer le sens : pathos, horreur, amour, humour… Ce spectacle ludique et interactif, en nous livrant ces clefs d’analyse, aiguise et réjouit nos oreilles. Durée : 50 minutes

« Dans une mise en scène très burlesque, chorégraphiée, ils sont comme des artistes de cirque, solidaires, conscients de l’apport nécessaire du savoir-faire et de la personnalité de l’autre. » Dominique Duthuit – France Inter

 

entracte : gâteaux offerts et 50 bougies soufflées

 

2ème partie :

Film « Les cadavres ne portent pas de costard »

de Carl Reiner

Comédie policière / Etats-Unis / 1982 / 1h31 / VOST

Avec Carl Reiner, Steve Martin, Rachel Ward

À la recherche de son père, une femme fait appel à un détective privé pour une enquête complètement loufoque prétexte à un hommage aux films noirs américains et à ses acteurs, grâce à d’astucieux montages entre les scènes du film mélangées aux originales de quelques références du genre. On peut ainsi voir le héros, joué par Steve Martin, donner la réplique à Humphrey Bogart, Burt Lancaster, Kirk Douglas, Bette Davis, Ava Gardner, Lana Turner, Ingrid Bergman et beaucoup d’autres… Un régal !

 

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vendredi 25 novembre à 21h

Chaplin

de Richard Attenborough

Biopic / Etats-Unis / 1993 / 2h23 / VOST

avec Robert Downey Jr., Geraldine Chaplin, Dan Aykroyd, Paul Rhys, John Thaw, Milla Jovovich, Moira Kelly, Anthony Hopkins, Marisa Tomei, Penelope Ann Miller, Kevin Kline, Maria Pitillo, Kevin Dunn, Deborah Moore, Diane Lane, James Woods, Matthew Cottle, David Duchovny…

Evocation de la vie et de l’aventure artistique de Charlot. Aventure qui débuta à l’âge de cinq ans, le jour où il remplaça, au pied levé, sa mère, artiste de music-hall atteinte d’une brusque crise de trac. Elle se termina le jour de Noël 1977, à Vevey en Suisse où il mourut à l’âge de quatre-vingt-huit ans.

Une œuvre assez personnelle à redécouvrir, empreinte d’un certain charme et aussi de moments de poésie, ce qui n’exclut pas de pointer les zones d’ombres du personnage et la noirceur de certaines situations.

La reconstitution de l’âge d’or d’Hollywood constitue également un des attraits non négligeables de Chaplin.  On assiste aux débuts difficiles de l’artiste au cinéma (il venait du music-hall), à sa progression fulgurante, à l’avènement du parlant, à la montée du nazisme, au maccarthysme. Tout cela évoqué par petites touches. Formellement, le film doit également beaucoup à la photographie de Sven Nykvist, chef opérateur attitré d’Ingmar Bergman et à la musique de John Barry, qui renvoie aux grandes heures d’Hollywood.  

Parmi les plus belles scènes, on notera celle où le jeune Chaplin doit prouver à Mack Sennett qui il est, en improvisant un numéro, celle où il défie un nazi en affirmant regretter de ne pas être juif ou encore celle où il doit recevoir un Oscar d’honneur pour sa carrière et qu’il revoit des extraits de ses films…

Chaplin est une superbe évocation d‘un artiste légendaire, novateur et exigeant. Réalisé avec un budget important, le film ne sacrifie pas au spectaculaire mais reste une fresque intimiste au charme certain mêlant nostalgie et poésie.

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vendredi 2 décembre à 21h

avec Amnesty International

La Ruche

de Blerta Basholli

Drame / Kosovo / 2021 / 1h23 / VOST

Avec Yllka Gashi, Cun Lajci, Aurita Agushi

 

Le mari de Fahrije est porté disparu depuis la guerre du Kosovo. Outre ce deuil, sa famille est également confrontée à d’importantes difficultés financières. Pour pouvoir subvenir à leurs besoins, Fahrije a lancé une petite entreprise agricole. Mais, dans le village traditionnel patriarcal où elle habite, son ambition et ses initiatives pour évoluer avec d’autres femmes ne sont pas vues d’un bon œil. Fahrije lutte non seulement pour faire vivre sa famille mais également contre une communauté hostile, qui cherche à la faire échouer.

« Le miel et la guerre, l’émotion et l’Histoire, la souffrance et l’espoir, tout se conjugue pour une œuvre d’une force rare »  L’Obs

« La cinéaste kosovare Blerta Basholli s’inspire de la vie d’une femme bien réelle pour un film superbe qui a été primé dans plusieurs festivals »  Sud Ouest

« La retenue de la réalisation (plans séquences à juste distance, caméra portée sans affectation, couleurs nuancées) est au diapason tamisé de la remarquable Yllka Gashi » Positif

« Au-delà de sa dimension féministe, La Ruche captive aussi par son évocation des cicatrices de l’histoire dès sa première scène : un plan-séquence impressionnant où Fahrije ouvre avec fébrilité les sacs dans lesquels ont été glissés les restes d’un charnier » Télérama

« La Ruche coche toutes les cases du « film à sujet » au moyen d’un récit programmé d’émancipation féminine cherchant à porter un message universel. Le film est bien plus convaincant quand il ose s’écarter du scénario pour se focaliser sur le quotidien du village, les relations entre voisins ou au sein des familles, où certains habitants jouent leur propre rôle » Cahiers du Cinéma

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Vos prochains rendez-vous au Ciné-Club de Vélizy en 2023 :

vendredi 13 janvier, vendredis 3 et 10 février, vendredis 17 et 24 mars, vendredi 7 et samedi 8 avril 2023 (35ème Festival du Court Métrage à l’Onde), vendredi 12 mai, vendredis 2 et 16 juin.


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