Archives 2026-2027

Le Chant des Forêts

de Vincent Munier

France / 2025 / 1h33 / Documentaire animalier

Après La Panthère des neiges, Vincent Munier nous invite au cœur des forêts des Vosges. C’est ici qu’il a tout appris grâce à son père Michel, naturaliste, ayant passé sa vie à l’affut dans les bois. Il est l’heure pour eux de transmettre ce savoir à Simon, le fils de Vincent. Trois regards, trois générations, une même fascination pour la vie sauvage.  

« Les scènes de vie qui émaillent le film, en compagnie de la chouette chevêchette, du pic noir, du cerf élaphe, de la coccinelle ou de la fougère aigle (tous crédités au générique !), sont d’une beauté sidérante, et cette beauté est réelle. »

La Voix du Nord

« Un film intime, contemplatif, d’une puissance émotionnelle ahurissante, reposant sur deux transmissions. »

Libération 

FESTIVAL TEX AVERY

États-Unis / 1935-1945 / 1h53 – Animation

Frederick Bean Avery, dit Tex Avery, est un réalisateur de films d’animation, né en 1908 à Taylor (Texas) et mort en 1980 à Burbank (Californie). Il est à l’origine du style farfelu des cartoons hollywoodiens des années 1940. Tex Avery travaille pour les studios Universal, Warner Bros et Metro-Goldwyn-Mayer (MGM), et est connu pour ses créations d’univers aux situations délirantes. Parmi les personnages qu’il crée, figurent Bugs Bunny, Daffy Duck, Le Loup, Droopy, Casse-noisettes ou Georges et Junior.

Le cartoon satirique tel qu’on le connaît aujourd’hui doit une dette considérable à un seul homme : Tex Avery, dont l’œuvre fondatrice continue d’irriguer l’animation mondiale près de sept décennies après ses premiers chefs-d’œuvre produits pour la MGM. Les mécanismes qu’Avery forge entre 1935 et 1955 constituent encore le socle sur lequel reposent des pans entiers de l’humour contemporain, des Simpsons aux formats courts qui prolifèrent sur les plateformes numériques.


Garde à vue

de Claude Miller

France / 1981 / 1h30 – Drame policier

Maître Martinaud, riche notaire de province, passe la nuit de la Saint-Sylvestre en garde à vue pour répondre à l’inspecteur Gallien et à son adjoint Belmont de l’accusation de viol et de meurtre de deux fillettes. Sa personnalité troublante, le secret intime qu’il cache, le témoignage à charge de sa propre épouse en font-ils pour autant le coupable idéal ?

Libre adaptation du roman policier « A Table ! » signé du britannique John Wainwright, le huis-clos psychologique de Claude Miller résiste formidablement à l’épreuve du temps. Une puissante unité de lieu et de temps servie par des comédiens exceptionnels. A redécouvrir.

 


1ère partie :

Les fans sont invités à se manifester s’ils veulent effectuer une chorégraphie sur scène. Contact : d.albessart@yahoo.fr

The Wiz

de Sidney Lumet 

Etats-Unis / 1978 / 2h14 / VOST Comédie musicale

Avec Diana Ross, Michael Jackson, Richard Pryor, Lena Horne

 

Dorothy, jeune institutrice de Harlem se lance à la poursuite de son chien lorsqu’un tourbillon la transporte dans un Harlem remplit de fées, de sorcières et de magiciens. Elle recherche alors le magicien d’Oz, le seul qui puisse la sortir de là.

Adaptation urbaine et afro-américaine du Magicien d’Oz, et produite par la division cinématographique de Motown, le film donne la part belle à Diana Ross et Michael Jackson. La musique de Charlie Smalls est solidement épaulée par des compositions originales ou des arrangements de Quincy Jones, Nick Ashford et Valerie Simpson.

Comment le film le plus ambitieux de l’histoire du cinéma afro-américain est devenu l’un de ses plus grands échecs commerciaux — et pourquoi il mérite d’être reconsidéré. En octobre 1978, Universal Pictures et Motown Productions lancent sur les écrans américains ce qui devait être le blockbuster de l’année : The Wiz, adaptation cinématographique de la comédie musicale de Broadway qui avait raflé sept Tony Awards trois ans plus tôt. Le budget atteint 24 millions de dollars — presque le double de Star Wars sorti l’année précédente. Le casting réunit Diana Ross, Michael Jackson, Richard Pryor, Lena Horne. Quincy Jones supervise la bande originale… Sur le papier, c’est une bombe culturelle. Dans les faits, c’est un vrai désastre commercial : le film engrange seulement 13 millions de dollars au box-office domestique, laissant Motown et Universal avec une perte nette estimée à plus de 10 millions. Les critiques sont assassines. Le rêve d’un cinéma noir à gros budget s’effondre avant même d’avoir vraiment commencé… Quarante-sept ans plus tard, The Wiz est devenu un film culte, étudié dans les universités, célébré par une génération d’artistes noirs. C’est l’histoire d’un film qui n’a pas échoué : il a simplement eu le tort d’arriver trop tôt, trop grand, trop noir pour l’Amérique de 1978.


Ennio

de Giuseppe Tornatore

Italie / 2022 / 2h30 / VOST – Documentaire

Avec Ennio Morricone, Clint Eastwood, Terrence Malick…

 

A l’âge de 8 ans, Ennio Morricone rêve de devenir médecin. Mais son père décide qu’il sera trompettiste, comme lui. Du conservatoire de musique à l’Oscar du meilleur compositeur, l’itinéraire d’un des plus grands musiciens du 20ème siècle.

« Un passionnant récit de l’acte de la création. »

Ouest France

« Un formidable documentaire sur un artiste jusqu’ici resté très discret dont la parole s’exprimait uniquement par la musique. »

France Info Culture

« Proche du maestro disparu en 2020, la cinéaste italien Guiseppe Tornatore signe un somptueux et très riche documentaire où le génie d’Ennio Morricone s’affirme à chaque instant. »

La Voix du Nord

Rue Malaga

de Maryam Touzani

Coproduction hispanophone entre le Maroc, la France, l’Espagne, l’Allemagne et la Belgique / 2026 / 1h57 / VOST

Avec Carmen Maura, Marta Etura, Ahmed Boulane

Maria Angeles, une Espagnole de 79 ans, vit seule à Tanger, dans le nord du Maroc, où elle profite de sa ville et de son quotidien. Sa vie bascule lorsque sa fille Clara arrive de Madrid pour vendre l’appartement dans lequel elle a toujours vécu. Déterminée à rester dans cette ville qui l’a vue grandir, elle met tout en œuvre pour garder sa maison et récupérer les objets d’une vie.

« Rue Malaga baigne dans des jolies teintes orangées et dorées qui ravissent l’œil. Voilà un beau film sur le refus, la débrouillardise et la célébration de l’âge. On en ressort tout ragaillardi, prêt à en découdre avec la vie jusqu’à la fin. »

Le Figaro

« Envoyée à l’Ehpad par sa fille, une retraitée s’évade et redécouvre l’amour dans un « feel good movie » qui ne manque pas de verve, mené par la talentueuse Carmen Maura. »

Libération

Soirée Amnesty International

La femme qui en savait trop

de Nader Saeivarde

Drame / Allemagne / Autriche / 1h40 / 2025

Avec Maryam Boubani, Nader Naderpour, Abbas Imani

En Iran, Tarlan, professeure de danse à la retraite, est témoin d’un meurtre commis par une personnalité influente du gouvernement. Elle le signale à la police qui refuse d’enquêter. Elle doit alors choisir entre céder aux pressions politiques ou risquer sa réputation et ses ressources pour obtenir justice.

Compte tenu de son sujet et de sa dimension hautement politique, le réalisateur a tourné La Femme qui en savait trop de manière clandestine en Iran, avant de quitter le pays dès la fin du tournage. Il vit aujourd’hui à Berlin.

« Dénonciation glaçante autant que féministe de la déliquescence du pays, cette parabole magistrale sur l’opacité politique et la complexité idéologique est sublimée par une mise en scène acérée et implacable. »

L’Obs

« Un film sec, sans mélodrame, qui dépeint cliniquement une société gangrenée par la corruption. Tout en y mettant une belle note d’espoir. »

Le Figaro 

BORGO

de Stéphane Demoustier

Thriller / France / 2024 / 1h58

Avec Hafsia Herzi, Moussa Mansaly, Louis Memmi

Melissa, 32 ans, surveillante pénitentiaire expérimentée, s’installe en Corse avec ses deux jeunes enfants et son mari. L’occasion d’un nouveau départ. Elle intègre les équipes d’un centre pénitentiaire pas tout à fait comme les autres. Ici, on dit que ce sont les prisonniers qui surveillent les gardiens… Un jeune détenu influent la place sous sa protection… Une mécanique pernicieuse se met en marche…

« Un film sec, sans mélodrame, qui dépeint cliniquement une société gangrenée par la corruption. Tout en y mettant une belle note d’espoir« Dans un film noir captivant, Stéphane Demoustier détricote les clichés cinématographiques associés à l’île de beauté. Cette fiction magistrale s’impose comme l’une des plus belles réussites de l’année du côté du cinéma français. »

Marianne 

Moi Capitaine

de Matteo Garrone

Drame et Aventures / Italie / 2023 / 2h02 / VOST

Avec Seydou Sarr, Moustapha Fall, Issaka Sawadogo

Seydou et Moussa, deux jeunes sénégalais de 16 ans, décident de quitter leur terre natale pour rejoindre l’Europe. Mais sur leur chemin les rêves et les espoirs d’une vie meilleure sont très vite anéantis par les dangers de ce périple. Leur seule arme dans cette odyssée restera leur humanité.

« Une odyssée puissante, couronnée à la Mostra de Venise par le Lion d’argent du meilleur réalisateur. »

Le Dauphiné Libéré

« Garrone s’attaque à la grande question contemporaine de l’immigration. Le résultat est un film puissant qui tient autant du conte moderne que du document. »

Les Echos

« Captivant et édifiant »

Le Journal du Dimanche

39ème Festival du Court Métrage de Vélizy-Villacoublay

Produit par l’Onde, organisé et animé par le Ciné-Club de Vélizy avec le concours d’UGC Ciné Cité Vélizy

Ce grand événement annuel propose le meilleur de la production actuelle et rassemble tous les genres : comédie, drame, fantastique, animation…

Cette édition 2027 vous propose 3 soirées exceptionnelles :

  • Jeudi 22 avril, à UGC Vélizy à 20h30 :

Le Court des Grands : une sélection de 8 courts métrages de cinéastes devenus célèbres.

Durée : 1h45

  • Vendredi 23 avril à l’Onde à 20h30 :

Compétition nationale de 10 « premières œuvres » en compétition pour le Prix du Public.

Durée : 2h15

  • Samedi 24 avril à l’Onde à 20h30 :

Compétition nationale avec 12 autres films en compétition pour le Prix du Public et le Prix du Jury.

Durée : 2h45

3 séances scolaires sont également proposées aux écoles primaires de Vélizy-Villacoublay le vendredi 23 avril à l’Onde.


Ma vache et moi
(Go West)

de et avec Buster Keaton

Burlesque / Etats-Unis / 1h23 / 1925 / muet

Avec Howard Truesdale, Kathleen Myers et Ray Thompson

Friendless, jeune vagabond sans le sou, se fait embaucher dans une ferme. Il y rencontre « Brown Eyes », une vache destinée à l’abattoir. C’est le début de leurs aventures à travers l’Ouest américain.

À travers l’histoire d’amitié entre un vagabond sans le sou et une vache promise à l’abattoir, Buster Keaton invente avec Ma vache et moi un anti-western tendre et burlesque. Keaton empiète sur le monde de Chaplin en s’essayant à une comédie plus sentimentale. Mais toujours avec un sens inouï du décalage. A redécouvrir !


La tête contre les murs

de Georges Franju

Drame / France / 1959 / 1h35

Avec Pierre Brasseur, Paul Meurisse, Jean-Pierre Mocky, Anouk Aimée, Jean Galland, Jean Ozenne, Edith Scob, Charles Aznavour

Un jeune homme passionné et idéaliste, dont l’équilibre est précaire, s’oppose à son père, avocat autoritaire qui le fait enfermer dans un asile psychiatrique.

C’est l’une des tentatives les plus réussies de visions du monde psychiatrique au cinéma, aux côtés du Shock Corridor de Samuel Fuller ou plus tard Vol au-dessus d’un nid de coucou de Milos Forman. Le film est tiré du roman éponyme d’Hervé Bazin publié en 1949. C’est le premier long métrage de Georges Franju. Une réussite.


Ballroom Dancing

de Baz Luhrmann

Comédie musicale / Australie / 1992 / 1h34 / VOST

Avec Paul Mercurio, Tara Morice, Bill Hunter

L’histoire de Scott Hastings, jeune champion de danse qui se rebelle contre la toute-puissante Fédération en introduisant ses propres figures contre celles imposées par les concours.

Ballroom dancing est le premier long métrage de Baz Luhrmann, premier volet d’une trilogie dénommée « The Red Curtain trilogy », la trilogie du rideau rouge, permettant d’honorer une certaine forme de cinéma théâtral et musical. Suivront Romeo + Juliette en 1996 et Moulin Rouge en 2001. Un superbe hommage aux grandes comédies musicales des années quarante.

Le réalisateur respecte les règles du genre. Il parsème son scénario de petites pincées d’humour, sa mise en scène de plans originaux et dynamiques, et il utilise des couleurs vives et franches, agrémentées de paillettes qui donnent au film un ton baroque et fantaisiste. Comme les acteurs sont tous épatants, qu’ils jouent la comédie aussi bien qu’ils dansent, et que la musique est réellement entrainante, une seule chose va finir par manquer : ce sont les superlatifs !


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