
vendredi 11 septembre 2026
à 20h30
Le Chant des Forêts
de Vincent Munier
France / 2025 / 1h33 / Documentaire animalier
Après La Panthère des neiges, Vincent Munier nous invite au cœur des forêts des Vosges. C’est ici qu’il a tout appris grâce à son père Michel, naturaliste, ayant passé sa vie à l’affut dans les bois. Il est l’heure pour eux de transmettre ce savoir à Simon, le fils de Vincent. Trois regards, trois générations, une même fascination pour la vie sauvage.
« Les scènes de vie qui émaillent le film, en compagnie de la chouette chevêchette, du pic noir, du cerf élaphe, de la coccinelle ou de la fougère aigle (tous crédités au générique !), sont d’une beauté sidérante, et cette beauté est réelle. »
La Voix du Nord
« Un film intime, contemplatif, d’une puissance émotionnelle ahurissante, reposant sur deux transmissions. »
Libération

vendredi 25 septembre 2026
à 20h30
FESTIVAL TEX AVERY
États-Unis / 1935-1945 / 1h53 – Animation
Frederick Bean Avery, dit Tex Avery, est un réalisateur de films d’animation, né en 1908 à Taylor (Texas) et mort en 1980 à Burbank (Californie). Il est à l’origine du style farfelu des cartoons hollywoodiens des années 1940. Tex Avery travaille pour les studios Universal, Warner Bros et Metro-Goldwyn-Mayer (MGM), et est connu pour ses créations d’univers aux situations délirantes. Parmi les personnages qu’il crée, figurent Bugs Bunny, Daffy Duck, Le Loup, Droopy, Casse-noisettes ou Georges et Junior.
Le cartoon satirique tel qu’on le connaît aujourd’hui doit une dette considérable à un seul homme : Tex Avery, dont l’œuvre fondatrice continue d’irriguer l’animation mondiale près de sept décennies après ses premiers chefs-d’œuvre produits pour la MGM. Les mécanismes qu’Avery forge entre 1935 et 1955 constituent encore le socle sur lequel reposent des pans entiers de l’humour contemporain, des Simpsons aux formats courts qui prolifèrent sur les plateformes numériques.

vendredi 2 octobre 2026
à 20h30
Garde à vue
de Claude Miller
France / 1981 / 1h30 – Drame policier
Maître Martinaud, riche notaire de province, passe la nuit de la Saint-Sylvestre en garde à vue pour répondre à l’inspecteur Gallien et à son adjoint Belmont de l’accusation de viol et de meurtre de deux fillettes. Sa personnalité troublante, le secret intime qu’il cache, le témoignage à charge de sa propre épouse en font-ils pour autant le coupable idéal ?
Libre adaptation du roman policier « A Table ! » signé du britannique John Wainwright, le huis-clos psychologique de Claude Miller résiste formidablement à l’épreuve du temps. Une puissante unité de lieu et de temps servie par des comédiens exceptionnels. A redécouvrir.
vendredi 9 octobre 2026 à 20h30
Soirée Michael Jackson
1ère partie :
Les fans sont invités à se manifester s’ils veulent effectuer une chorégraphie sur scène. Contact : d.albessart@yahoo.fr

2ème partie :
The Wiz
de Sidney Lumet
Etats-Unis / 1978 / 2h14 / VOST Comédie musicale
Avec Diana Ross, Michael Jackson, Richard Pryor, Lena Horne
Dorothy, jeune institutrice de Harlem se lance à la poursuite de son chien lorsqu’un tourbillon la transporte dans un Harlem remplit de fées, de sorcières et de magiciens. Elle recherche alors le magicien d’Oz, le seul qui puisse la sortir de là.
Adaptation urbaine et afro-américaine du Magicien d’Oz, et produite par la division cinématographique de Motown, le film donne la part belle à Diana Ross et Michael Jackson. La musique de Charlie Smalls est solidement épaulée par des compositions originales ou des arrangements de Quincy Jones, Nick Ashford et Valerie Simpson.
Comment le film le plus ambitieux de l’histoire du cinéma afro-américain est devenu l’un de ses plus grands échecs commerciaux — et pourquoi il mérite d’être reconsidéré. En octobre 1978, Universal Pictures et Motown Productions lancent sur les écrans américains ce qui devait être le blockbuster de l’année : The Wiz, adaptation cinématographique de la comédie musicale de Broadway qui avait raflé sept Tony Awards trois ans plus tôt. Le budget atteint 24 millions de dollars — presque le double de Star Wars sorti l’année précédente. Le casting réunit Diana Ross, Michael Jackson, Richard Pryor, Lena Horne. Quincy Jones supervise la bande originale… Sur le papier, c’est une bombe culturelle. Dans les faits, c’est un vrai désastre commercial : le film engrange seulement 13 millions de dollars au box-office domestique, laissant Motown et Universal avec une perte nette estimée à plus de 10 millions. Les critiques sont assassines. Le rêve d’un cinéma noir à gros budget s’effondre avant même d’avoir vraiment commencé… Quarante-sept ans plus tard, The Wiz est devenu un film culte, étudié dans les universités, célébré par une génération d’artistes noirs. C’est l’histoire d’un film qui n’a pas échoué : il a simplement eu le tort d’arriver trop tôt, trop grand, trop noir pour l’Amérique de 1978.

vendredi 6 novembre 2026
à 20h30
Ennio
de Giuseppe Tornatore
Italie / 2022 / 2h30 / VOST – Documentaire
Avec Ennio Morricone, Clint Eastwood, Terrence Malick…
A l’âge de 8 ans, Ennio Morricone rêve de devenir médecin. Mais son père décide qu’il sera trompettiste, comme lui. Du conservatoire de musique à l’Oscar du meilleur compositeur, l’itinéraire d’un des plus grands musiciens du 20ème siècle.
« Un passionnant récit de l’acte de la création. »
Ouest France
« Un formidable documentaire sur un artiste jusqu’ici resté très discret dont la parole s’exprimait uniquement par la musique. »
France Info Culture
« Proche du maestro disparu en 2020, la cinéaste italien Guiseppe Tornatore signe un somptueux et très riche documentaire où le génie d’Ennio Morricone s’affirme à chaque instant. »
La Voix du Nord

vendredi 13 novembre 2026
à 20h30
Rue Malaga
de Maryam Touzani
Coproduction hispanophone entre le Maroc, la France, l’Espagne, l’Allemagne et la Belgique / 2026 / 1h57 / VOST
Avec Carmen Maura, Marta Etura, Ahmed Boulane
Maria Angeles, une Espagnole de 79 ans, vit seule à Tanger, dans le nord du Maroc, où elle profite de sa ville et de son quotidien. Sa vie bascule lorsque sa fille Clara arrive de Madrid pour vendre l’appartement dans lequel elle a toujours vécu. Déterminée à rester dans cette ville qui l’a vue grandir, elle met tout en œuvre pour garder sa maison et récupérer les objets d’une vie.
« Rue Malaga baigne dans des jolies teintes orangées et dorées qui ravissent l’œil. Voilà un beau film sur le refus, la débrouillardise et la célébration de l’âge. On en ressort tout ragaillardi, prêt à en découdre avec la vie jusqu’à la fin. »
Le Figaro
« Envoyée à l’Ehpad par sa fille, une retraitée s’évade et redécouvre l’amour dans un « feel good movie » qui ne manque pas de verve, mené par la talentueuse Carmen Maura. »
Libération
